L'Agriculteur Charentais 24 mars 2016 à 08h00 | Par Anne Claire Augereau

Bovins : Les bovins très sales saisis en abattoirs à compter du 31 mars 2016

A partir du 1er avril la gestion des animaux très sales en abattoir se durcit. Ces animaux ne pourront être traités sur chaîne au vu du risque de contamination sanitaire.

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La réglementation européenne évolue et exige que les animaux introduits à l’abattoir soient propres.
La réglementation européenne évolue et exige que les animaux introduits à l’abattoir soient propres. - © AC

La propreté des animaux lors de leur introduction à l'abattoir est un enjeu sanitaire fort au regard des risques de contamination des viandes par des bactéries d'origine digestive. En effet, lors de l’abattage la présence de souillures incrustées dans le cuir des animaux augmente la probabilité de contamination des carcasses. Afin de limité le risque sanitaire, les animaux sont ainsi classés depuis 2009 en 4 catégories : A - propre, B - peu sale, C - sale et D - très sale, selon des critères d’évaluation des salissures sèches sur le cuir. Ces critères de notation sont précisés dans l’accord interprofessionnel règlementant cette propreté des animaux destinés à l’abattage. Jusqu’ici les animaux classés D étaient gérés en fin de chaîne et se voyaient taxés de 100€ HT.

Lire la suite dans notre édition papier du 18 mars

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Le chiffre de la semaine
37 Mt
Le service statistique du ministère de l’Agriculture a estimé le 9 juillet la récolte 2019 de blé tendre en hausse, sans toutefois prendre en compte la canicule de fin juin qui « pourrait affecter les rendements ». « La production de blé tendre atteindrait 37 Mt : elle augmenterait sur un an (+8,5 %) et par rapport à la moyenne 2014-18 (+3,6%) », selon une note. Un bon rendement est prévu, à 73,7 q/ha (+3,9 q/ha par rapport à 2018), supérieur de 5% à la moyenne quinquennale. « La récolte de blé dur subit une chute de 18,6% en un an, sous l’effet du recul des surfaces » à 271 000 ha (-23,4%), leur plus bas niveau depuis 1997, poursuit Agreste. Avec 3,9 Mt, « la production d’orge de printemps est en forte progression (+27,2 % sur un an) essentiellement grâce à la hausse de la sole ».

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