L'Agriculteur Charentais 13 octobre 2016 à 08h00 | Par Guillaume de Werbier

Des outils innovants présentés

Poste principal dans les charges opérationnelles., les coûts alimentaires passent par l'utilisation de l'herbe.

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Le Grasshopper gère avec précision le pâturage et son utilisation permet un gain de temps par rapport à un herbomètre classique.
Le Grasshopper gère avec précision le pâturage et son utilisation permet un gain de temps par rapport à un herbomètre classique. - © GDW

Un nombre croissant d'éleveurs s'intéresse de près aux stratégies innovantes de gestion du pâturage. Objectifs recherchés : améliorer la valorisation de l'herbe et en même temps diminuer les coûts de production. Mais cette conduite est vue par les éleveurs comme «complexe, imprévisible et donc difficile à anticiper » explique-t-on du côté de l'Institut de l'élevage
La journée «Innovez au pâturage», organisée le 22 septembre dernier au lycée agricole de Montmorillon, présentait plusieurs techniques et outils d'aide à la décision aux visiteurs pour qu'ils fassent du pâturage une ressource fourragère essentielle une fois de retour sur leur exploitation.

Lire la suite dans l'édition du vendredi 7 octobre 2016.

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Le chiffre de la semaine
37 Mt
Le service statistique du ministère de l’Agriculture a estimé le 9 juillet la récolte 2019 de blé tendre en hausse, sans toutefois prendre en compte la canicule de fin juin qui « pourrait affecter les rendements ». « La production de blé tendre atteindrait 37 Mt : elle augmenterait sur un an (+8,5 %) et par rapport à la moyenne 2014-18 (+3,6%) », selon une note. Un bon rendement est prévu, à 73,7 q/ha (+3,9 q/ha par rapport à 2018), supérieur de 5% à la moyenne quinquennale. « La récolte de blé dur subit une chute de 18,6% en un an, sous l’effet du recul des surfaces » à 271 000 ha (-23,4%), leur plus bas niveau depuis 1997, poursuit Agreste. Avec 3,9 Mt, « la production d’orge de printemps est en forte progression (+27,2 % sur un an) essentiellement grâce à la hausse de la sole ».

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