L'Agriculteur Charentais 15 mai 2014 à 14h14 | Par Bernard Aumailley

Tuberculose bovine - La biosécurité en action du GDS 17

La surveillance des maladies est son lot quotidien. Mais l’attention est focalisée sur la menace de tuberculose bovine.

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Jean-Luc Gravelle, président du GDS 17
Jean-Luc Gravelle, président du GDS 17 - © AC

Lors de la récente assemblée générale du GDS de Charente-Maritime, outre l’inventaire classique de l’état sanitaire du cheptel départemental, Si son président Jean-Luc Gravelle se réjouit que l’agrément comme Organisme à vocation sanitaire unique soit renouvelé pour son organisme, «soulagement au regard des efforts déployés», il détaille le chemin pour y parvenir : restructuration de la fédération régionale, pôle sanitaire régional, etc. Il reste encore quelques actions à mener régionalement, avec les OVS végétaux, à mettre en place les schémas régionaux de maîtrise des dangers sanitaires. Mais cette année, le GDS a entre autre focalisé sur une maladie : la tuberculose bovine. Le foyer proche de la Dordogne explique inquiétudes et démarches entreprises. Il faut dire qu’en la matière GDS, DDPP, vétérinaires marchent de concert. La «zone tampon», limitrophe, cohérente avec les zones de Charente et de la Dordogne impose donc une prophylaxie annuelle. C’est plus de boulot pour les éleveurs et cela coûte. Raison de plus pour mettre en œuvre une mutualisation que Jean-Luc Gravelle a détaillé : allègement de contribution FMS, participation de la caisse régionale de solidarité, aide spécifique du Conseil général, activation de la caisse coup dur du GDS 17. Cela permet d’indemniser une partie de la visite des ateliers laitiers et par bovin tuberculiné.  Il annonçait que le nouveau test (interféron gamma), mené expérimentalement dans le département était devenu obligatoire. Avec pédagogie et technicité, Catherine Nicollet, vétérinaire à la DDPP, a souligné le caractère «innovant» du test. On y gagne en délais, en animaux «bloqués.» Selon elle, le foyer de Dordogne (d’où proviennent nombre d’animaux introduit en Charente-Maritime) ne faillit pas et il convient de ne pas baisser la garde.

Lire la suite dans notre édition du 16 mai

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