L'Agriculteur Charentais 25 février 2016 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Crédit agricole : Financer d’abord l’économie locale

Les «bons» chiffres ne font pas oublier sa présence dans un secteur en crise.

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Louis Tercinier, président de la caisse régionale, Jean-Guillaume Ménès, directeur.
Louis Tercinier, président de la caisse régionale, Jean-Guillaume Ménès, directeur. - © AC

Lorsque Jean-Guillaume Ménès égrène les bons chiffres de la caisse de Crédit agricole, il n’en oublie pas le paragraphe sur un secteur en difficultés : l’agriculture. La banque verte est toujours «partenaire» de ce monde-là, «surtout en temps de crise» souligne Louis Tercinier, même si la majorité de ses parts de marché se situe «ailleurs», dans un monde plus urbain, hors agriculture. N’empêche que Jean-Guillaume Ménès reste sceptique sur des «solutions de sortie de crise.» La tâche d’huile pourrait aussi toucher les céréaliers. Pour les productions animales, l’absence de revenus pénalise les trésoreries «alors que les investissements de mises aux normes ne sont pas encore amortis», poursuite Louis Tercinier, président de la caisse régionale. Depuis juillet 2015, 500 exploitations ont été accompagnées «avec des mesures personnalisées pour les aider les agriculteurs à passer ce cap difficile».

Lire la suite dans notre édition papier du 19 février

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Le chiffre de la semaine
37 Mt
Le service statistique du ministère de l’Agriculture a estimé le 9 juillet la récolte 2019 de blé tendre en hausse, sans toutefois prendre en compte la canicule de fin juin qui « pourrait affecter les rendements ». « La production de blé tendre atteindrait 37 Mt : elle augmenterait sur un an (+8,5 %) et par rapport à la moyenne 2014-18 (+3,6%) », selon une note. Un bon rendement est prévu, à 73,7 q/ha (+3,9 q/ha par rapport à 2018), supérieur de 5% à la moyenne quinquennale. « La récolte de blé dur subit une chute de 18,6% en un an, sous l’effet du recul des surfaces » à 271 000 ha (-23,4%), leur plus bas niveau depuis 1997, poursuit Agreste. Avec 3,9 Mt, « la production d’orge de printemps est en forte progression (+27,2 % sur un an) essentiellement grâce à la hausse de la sole ».

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