L'Agriculteur Charentais 01 décembre 2016 à 08h00 | Par FDC17

Grippe aviaire : Le retour des contraintes

Le transport des appelants et les lâchers de gibier sont interdits dans les zones humides.

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Les chasseurs devront en fin de saison faire réaliser des contrôles sanitaires des appelants utilisés dans les zones à risque.
Les chasseurs devront en fin de saison faire réaliser des contrôles sanitaires des appelants utilisés dans les zones à risque. - © FDC17

Des cas d'influenza aviaire hautement pathogène ont été détectés ces dernières semaines chez des oiseaux sau­vages et dans des élevages du Nord et de l'Est de l'Europe. Le ministère de l'Agriculture, après consultation de l'ANSES et de l'ONCFS, a pris trois arrê­tés parus au Journal Officiel jeudi 17 novembre, qui chan­gent depuis le niveau de risque en France. Celui-ci passe de «négligeable» à «élevé» sur des communes «à risque particu­lier» (zones humides) ; et passe à un niveau dit «modéré» sur le reste du territoire. Dans un communiqué, la Fédé­ration Nationale des Chasseurs regrette -eu égard à la respon­sabilité des structures de la chasse et des chasseurs dans la surveillance sanitaire de la faune sauvage- de n'avoir pas été consultée préalablement à la prise de ces décisions qui ne vont pas être sans consé­quences sur l'exercice de la chasse.

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Le chiffre de la semaine
37 Mt
Le service statistique du ministère de l’Agriculture a estimé le 9 juillet la récolte 2019 de blé tendre en hausse, sans toutefois prendre en compte la canicule de fin juin qui « pourrait affecter les rendements ». « La production de blé tendre atteindrait 37 Mt : elle augmenterait sur un an (+8,5 %) et par rapport à la moyenne 2014-18 (+3,6%) », selon une note. Un bon rendement est prévu, à 73,7 q/ha (+3,9 q/ha par rapport à 2018), supérieur de 5% à la moyenne quinquennale. « La récolte de blé dur subit une chute de 18,6% en un an, sous l’effet du recul des surfaces » à 271 000 ha (-23,4%), leur plus bas niveau depuis 1997, poursuit Agreste. Avec 3,9 Mt, « la production d’orge de printemps est en forte progression (+27,2 % sur un an) essentiellement grâce à la hausse de la sole ».

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