L'Agriculteur Charentais 03 décembre 2015 à 08h00 | Par Ronan Lombard

Travail : Inn’ovin s’emploie au sujet du salariat partagé

Premier rendez-vous picto-charentais de l’Inn’ovin, le 23 novembre, chez Nathalie et Frédéric Bouteiller (Le Tallud 79). Les intervenants ont présenté leur expérience de l’emploi partagé.

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Guillaume Metz, président du C2OR de la grande région (au micro) et Jean-François Marteau ont porté le message d’Inn’ovin : il y a des places à prendre pour les candidats à l’installation et pour les salariés. Pour les employeurs, différentes solutions existent pour trouver la main d’œuvre adaptée à son besoin.
Guillaume Metz, président du C2OR de la grande région (au micro) et Jean-François Marteau ont porté le message d’Inn’ovin : il y a des places à prendre pour les candidats à l’installation et pour les salariés. Pour les employeurs, différentes solutions existent pour trouver la main d’œuvre adaptée à son besoin. - © agri79

Rigueur et souplesse sont des ingrédients qui permettent à Jean-François Marteau de vivre une expérience positive. Depuis février, il est un employeur qui n’assure aucune tâche administrative inhérente à ce statut. Victor Fazilleau, qui intervient environ un jour par semaine sur l’élevage, est en effet salarié par le Groupement d’employeur départemental (GED). L’éleveur explique : «je n’ai que la facture du GED à payer», 16,90 €/h pour 34 heures facturées par mois, quel que soit le temps passé par le salarié sur l’entreprise. «La régularisation se fait en fin d’année.»

Lire la suite dans notre édition papier du 4 décembre

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Le chiffre de la semaine
37 Mt
Le service statistique du ministère de l’Agriculture a estimé le 9 juillet la récolte 2019 de blé tendre en hausse, sans toutefois prendre en compte la canicule de fin juin qui « pourrait affecter les rendements ». « La production de blé tendre atteindrait 37 Mt : elle augmenterait sur un an (+8,5 %) et par rapport à la moyenne 2014-18 (+3,6%) », selon une note. Un bon rendement est prévu, à 73,7 q/ha (+3,9 q/ha par rapport à 2018), supérieur de 5% à la moyenne quinquennale. « La récolte de blé dur subit une chute de 18,6% en un an, sous l’effet du recul des surfaces » à 271 000 ha (-23,4%), leur plus bas niveau depuis 1997, poursuit Agreste. Avec 3,9 Mt, « la production d’orge de printemps est en forte progression (+27,2 % sur un an) essentiellement grâce à la hausse de la sole ».

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