L'Agriculteur Charentais 06 avril 2017 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Tonnay Boutonne : «Les bêtes sont belles, mais les prix beaucoup moins !»

Autant de monde, moins d’animaux, autant d’éleveurs… manquaient que des «bons prix» sur un marché plus que moyen.

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- © AC

Le ciel était bleu intense. Le soleil dardait ses rayons de printemps. Etait-ce suffisant pour donner du baume au cœur à la filière bovine ? Pas vraiment. Dans les travées, on commentait avec nombre de superlatifs les animaux présentés, dans le brouhaha des visiteurs de la foire, dans les discussions autour des bêtes primées, revenait de manière récurrente la «conjoncture», peu porteuse, peu encline à un prochain décollage ou même rebond. Les raisons sont multiples, complexes, européennes. Dans une récente étude réalisée pour le Parlement européen, par l’Université de Wageningen, on peut lire que 100 % du revenu des producteurs de viande provient des aides européennes. 
Selon cette étude, l’élevage bovin présente un avantage important sur le secteur laitier par exemple : la «relative stabilité» des prix... bas.

Lire la suite dans notre édition papier du 31 mars et trouver dans le fichier ci-joint le palmarés


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Le chiffre de la semaine
37 Mt
Le service statistique du ministère de l’Agriculture a estimé le 9 juillet la récolte 2019 de blé tendre en hausse, sans toutefois prendre en compte la canicule de fin juin qui « pourrait affecter les rendements ». « La production de blé tendre atteindrait 37 Mt : elle augmenterait sur un an (+8,5 %) et par rapport à la moyenne 2014-18 (+3,6%) », selon une note. Un bon rendement est prévu, à 73,7 q/ha (+3,9 q/ha par rapport à 2018), supérieur de 5% à la moyenne quinquennale. « La récolte de blé dur subit une chute de 18,6% en un an, sous l’effet du recul des surfaces » à 271 000 ha (-23,4%), leur plus bas niveau depuis 1997, poursuit Agreste. Avec 3,9 Mt, « la production d’orge de printemps est en forte progression (+27,2 % sur un an) essentiellement grâce à la hausse de la sole ».

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