L'Agriculteur Charentais 08 juillet 2020 à 11h00 | Par La rédaction de l'Agriculteur Charentais

Sanitaire : Lutter contre le moustique tigre

Le département est concerné par le moustique tigre. L’ARS, agence régionale de la santé donne quelques conseils pour lutter contre cet insecte.

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Carte des départements où l’installation d’Aedes albopictus est connue.
Carte des départements où l’installation d’Aedes albopictus est connue. - © Ministère de la Santé

Le moustique tigre, espèce particulièrement agressive envers l’homme pendant la journée et potentiellement vectrice de maladies, réapparait dans le département. Pour limiter au maximum les risques d’infection et les nuisances occasionnées par ce moustique, il est essentiel de lutter contre sa prolifération. Dans ce cadre, la mobilisation de tous est primordiale. Chacun, en modifiant son comportement et en adoptant des gestes simples, peut participer à cette lutte. L’objectif est de limiter la propagation de ces maladies vectorielles à risque épidémique. Dans ce cadre, l’ARS Nouvelle-Aquitaine a missionné des opérateurs (Altopictus, Qualyse et le Département de la Charente-Maritime) qui déploient chaque année un réseau de pièges pondoirs permettant la détection du moustique Aedes albopictus. Ce programme de surveillance est mis en oeuvre pendant la saison active du moustique, de mai à novembre.

Durée de vie d’un mois

Le moustique tigre, également appelé Aedes albopictus, est un moustique urbain, qui se déplace peu : il vit dans un rayon de 150 m… le moustique qui pique est donc né dans tout prêt de votre habitation !
Ce moustique a une durée de vie moyenne d’environ 1 mois, et les femelles peuvent pondre environ 200 oeufs tous les 12 jours ! La femelle pond dans de très petites quantités d’eau principalement dans nos jardins : l’équivalent d’un bouchon renversé lui suffit !

Comment lutter ?

En supprimant ou vidant tous les endroits et objets pouvant retenir l’eau de pluie pour empêcher le moustique tigre de pondre et de proliférer. Il convient de contrôler les récupérateurs d’eau de pluie. À savoir : même dans un récupérateur d’eau de pluie fermé d’un couvercle, le moustique peut entrer et ressortir par la gouttière ! Les solutions : tendre une moustiquaire ou un tissu entre la sortie de la gouttière et la surface de l’eau, vérifier et supprimer toutes les semaines les larves installées ou vider l’eau.
Autre conseil, éliminer les endroits où l’eau peut stagner, à l’intérieur comme à l’extérieur : coupelles des pots de fleurs, bâches, pneus usagés, encombrants, jeux d’enfants… Pensez aussi à entretenir les sépultures dans les cimetières, lieux propices au développement des moustiques. Une astuce : mettez du sable dans les soucoupes de pots de fleurs !
Le bon écoulement des eaux de pluie et notamment les regards où de l’eau peut stagner, doit être vérifier. Autre préconisation, couvrir les réservoirs d’eau (bidons d’eau, citernes, bassins…) avec un voile ou un simple tissu ainsi que les piscines hors d’usage.

 

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