L'Agriculteur Charentais 04 juillet 2013 à 00h00 | Par Bernard Aumailley

Retraités - Heureux hommes

Michel Lacouture de l'Unima et Joël Dukphy de la Chambre d'agriculture sont partis en retraite

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Deux hommes viennent de «fêter» modestement leur départ de la «vie active.» Le premier est devenu l’homme des marais après avoir passé sa jeunesse dans des bureaux d’études. Michel Lacouture est entré à l’Unima en 1981 et en prenait la tête à la suite de Marc Commenge en 1998. C’est l’homme des grands dossiers «qui se complexifient» au fil du temps, l’un des artisans du protocole des marais, de la rénovation débutée des syndicats de marais, dans le «souci de l’intérêt collectif préservant l’intérêt privé.» Rigoureux, précis mais aussi homme de terrain, Michel Lacouture ne cache pas que ces dernières années la charge est devenue importante : animation du réseau de syndicats, instauration d’un niveau d’eau, définition et mise en place de SAGE, SDAGE et autres joyeusetés, montée en puissance du bureau d’études, observatoire de la qualité des eaux maraîchines, gestion de la retenue d’amenée d’eau, transfert du siège, PGE Charentes et dernièrement les digues suite à Xynthia. Alliant bons sens et pragmatisme, selon les dires de ses «ex» collaborateurs, Michel Lacouture ne rechigne pas l’humour, ni à tourner, quelques années plus tard, ceux qui l’ont fustigé, raillé ou contrecarré. Face au travail des dernières années, sa phrase favorite était : «la tempête n’était pas d’origine criminelle ?» Aux côtés de Michel Doublet et maintenant de Bernard Drappeau, il résumait : «deux brouettes de papier pour une brouette de ciment !»


Bernard Aumailley

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L’autre homme heureux de la semaine, (et des mois à venir), ne vivait pas dans l’ombre, mais aux avant-postes. Dans les oreilles de tous ceux qui allaient à Surgères, il était la voix (presque infatigable) du salon de Surgères. Il faut dire aussi qu’il en a été la principale cheville ouvrière depuis 1989 aux côtés de Bernard Dubois. Avant, «dans une vie antérieure» cet ancien professeur de lycée agricole a arpenté la Charente-Maritime pour promouvoir et vulgariser les nouvelles conduites d’élevage en lien avec les instituts ou le contrôle laitier. Pas un «coin» du département qui lui est inconnu après 36 ans passés à la Chambre d’agriculture. Il s’en amuse et jongle avec les dates et sa «bonne» mémoire. Du temps libre maintenant pour Joël Dulphy, qui annonçait sa volonté de rempiler aux prochaines municipales à Saint Georges du Bois, lui le vice-président du pays d’Aunis, l’un des instigateurs du Scot d’Aunis  et du conseil de développement. Petite confidence : ce sera quand même la «voix» du prochain de Surgères pour 2013.

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