L'Agriculteur Charentais 08 septembre 2016 à 08h00 | Par Michel Girard

Flavescence dorée : Vers des prospections collectives

Les prospections des ceps malades sont toujours une priorité pour le groupe de travail régional. Prospecter en groupe c’est mieux. Des animateurs sont disponibles pour cela.

Abonnez-vous Réagir Imprimer
Par opposition au cep sain (en second plan), le cep malade est très jaune.
Par opposition au cep sain (en second plan), le cep malade est très jaune. - © AC

La flavescence dorée (FD) de la vigne est due à un phytoplasme (bactérie sans parois) qui modifie la circulation de la sève et accélère le dépérissement des ceps de vigne. Ce phytoplasme est transmis d’un cep à l’autre par une cicadelle (Scaphoideus Titanus). En piquant un cep contaminé, elle devient, au bout d’un mois, à son tour, contaminatrice. Son pouvoir de contamination est redoutable, car elle se nourrit que de sève de vigne. Elle va forcément transmettre le phytoplasme à un autre cep, en se nourrissant.
La lutte est donc simple : arracher les ceps malades, porteurs du phytoplasme et contrôler par des traitements insecticides les populations de cicadelles présentes dans les secteurs viticoles infestés.

Lire la suite dans notre édition papier du 2 septembre

Réagissez à cet article

Attention, vous devez être connecté en tant que
membre du site pour saisir un commentaire.

Connectez-vous Créez un compte ou

Les opinions émises par les internautes n'engagent que leurs auteurs. L'Agriculteur Charentais se réserve le droit de suspendre ou d'interrompre la diffusion de tout commentaire dont le contenu serait susceptible de porter atteinte aux tiers ou d'enfreindre les lois et règlements en vigueur, et décline toute responsabilité quant aux opinions émises,

Les ARTICLES LES PLUS...

Voir tous

Voir tous

Voir tous

Le chiffre de la semaine
37 Mt
Le service statistique du ministère de l’Agriculture a estimé le 9 juillet la récolte 2019 de blé tendre en hausse, sans toutefois prendre en compte la canicule de fin juin qui « pourrait affecter les rendements ». « La production de blé tendre atteindrait 37 Mt : elle augmenterait sur un an (+8,5 %) et par rapport à la moyenne 2014-18 (+3,6%) », selon une note. Un bon rendement est prévu, à 73,7 q/ha (+3,9 q/ha par rapport à 2018), supérieur de 5% à la moyenne quinquennale. « La récolte de blé dur subit une chute de 18,6% en un an, sous l’effet du recul des surfaces » à 271 000 ha (-23,4%), leur plus bas niveau depuis 1997, poursuit Agreste. Avec 3,9 Mt, « la production d’orge de printemps est en forte progression (+27,2 % sur un an) essentiellement grâce à la hausse de la sole ».

À LA UNE DANS LES RÉGIONS

» voir toutes 22 unes régionales aujourd'hui