L'Agriculteur Charentais 02 avril 2015 à 08h00 | Par laurence Guilemin

Filière : Broutard Max, une démarche «gagnant-gagnant»

La vaccination a toujours été effectuée sur les broutards de Vincent Marotte. Une démarche bénéfique pour les naisseurs, mais aussi les engraisseurs.

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Vincent Marotte parmi ses broutards Max avec Pierre-Emmanuel Dillot, technicien à Ter Élevage.
Vincent Marotte parmi ses broutards Max avec Pierre-Emmanuel Dillot, technicien à Ter Élevage. - © AC

Ne pas vacciner ses broutards contre les maladies respiratoires n’est pas concevable pour Vincent Marotte. Installé depuis 2008, (suite à un départ en retraite), à St Nazaire sur Charente, l’éleveur perdure cette étape dans la conduite de son troupeau d’une trentaine de broutards charolais (mâles et femelles). «Ici le vêlage c’est à l’automne, en septembre, plus exactement, eu égard à notre mode d’alimentation et notre potentiel de prairies. Or le point faible à cette période, c’est l’apparition de problèmes respiratoires sur les veaux en hiver. La vaccination s’impose  donc sur l’exploitation, surtout contre le virus RS, qui est le plus foudroyant» explique Vincent Marotte. Pour cela, il bénéficie du programme lancé par Ter Elevage, Broutard Max. «Cette démarche, mise en place en 2011, par les vétérinaires de la coopérative, s’intègre dans le cadre de l’AEI, Agriculture Ecologiquement Intensive. L’objectif premier est de diminuer les pathologies respiratoires en atelier d’engraissement» précise Pierre-Emmanuel Dillot, technicien à la coop.

Lire la suite dans notre édition du 3 avril

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