L'Agriculteur Charentais 11 mars 2016 à 08h00 | Par Bernard Aumailley

Chambre d’agriculture : La paperasserie pour emballer la morosité

La conjoncture pèse sur l’ambiance. Les sorties de crise sont lointaines. Trop lointaines.

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«Depuis 23 ans, on nous sort encore des redéfinitions des surfaces PAC !» s’insurgeait Luc Servant.
«Depuis 23 ans, on nous sort encore des redéfinitions des surfaces PAC !» s’insurgeait Luc Servant. - © AC

Dans la mécanique générale de la Chambre d’agriculture, les finances de l’établissement consulaire sont une épine, une quadrature du cercle dont le staff et les élus doivent tenter de se dépêtrer. Les subsides publics sont en baisse. Les compétences des collectivités locales évoluant, rien n’est moins sûr dans le futur. Les biais pris dans la mutualisation entre chambres et les prestations payantes ne suffisent donc pas à arrondir la quadrature. 2016 semble aujourd’hui balisée. Pas 2017 et les années suivantes. En réduisant le fonds de roulement, par nécessité, en ayant recours à l’emprunt pour financer les mises aux normes de ses bâtiments, la Chambre passera le cap. Au prix d’une gymnastique contraignante qui oblige à réduire la voilure sur certains secrétariats d’associations d’éleveurs, comme le soulignait Bernard Bolleau.

Lire la suite dans notre édition papier du 4 mars

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C'est, en millions de mètres cubes, le volume sur pieds de la forêt de production de Charente-Maritime. Avec près d'un tiers des volumes, le chêne est la première essence de production des forêts de Charente-Maritime. En tout, les feuillus représentent 62 % du volume de la forêt de production, contre 38 % pour les résineux. Dans cette catégorie, le pin maritime est largement majoritaire.

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