L'Agriculteur Charentais 02 mars 2017 à 08h00 | Par Arvalis Institut du végétal

Céréales azote et soufre : Une fourniture du sol le plus souvent suffisante

En l’absence de pluies sur le début de l’hiver, la présence d’azote est parfois plus élevée. Les apports complémentaires doivent être raisonnés.

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Deux exemples de BDD mises en place en Groie à St Saturnin du Bois (17 - photo de gauche) et en Terres à châtaigniers à Lusignan (86 - photo de droite). Essais ARVALIS Institut du végétal
Deux exemples de BDD mises en place en Groie à St Saturnin du Bois (17 - photo de gauche) et en Terres à châtaigniers à Lusignan (86 - photo de droite). Essais ARVALIS Institut du végétal - © ARVALIS

La situation : Si les petites pluies ont permis aux cultures de reprendre une bonne croissance, les cumuls observés depuis l’automne sont toujours très faibles. Le temps plus doux associé à l’humidité maintient un bon niveau de minéralisation.
- Les blés sont aujourd’hui le plus souvent à 2-3 talles, un niveau de croissance suffisant pour garantir la mise en place du rendement potentiel ;
- La faiblesse des cumuls de pluie a fortement limité le lessivage de l’azote, les reliquats et la minéralisation restent largement suffisants pour couvrir les besoins actuels des cultures ;
- De ce fait, les stocks actuels d’azote dans le sol sont en moyenne plus élevés que d’habitude (20 à 30 kgN/ha de plus), avec de fortes variabilités selon les historiques. Notamment dans les parcelles recevant régulièrement des effluents organiques, les quantités d’azote disponible avoisinent ou dépassent couramment les 100 kgN/ha ;

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